Alenko

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« Astral », le nouveau single d'Alenko


Au diapason d’une existence aux contours exacerbés, faite de rencontres et de changements de cap, emplie de cette musique qui rythme ses jours et ses nuits sans discontinuer depuis toujours, Alenko se sert de la vie, la sienne et la nôtre, pour dessiner de sensibles petits tableaux en forme de chansons volages. Canal identifié d’une créationvenue de nulle part, le traversant et se servant de sa voix pour s’exprimer, Alenko ne cherche pas l’essentiel dans les détails mais ouvre pour nous des horizons nouveaux, chapitres vierges où notre imaginaire s’appuie sur ses mots pour coucher ses envies. Vu d’en haut, l’artiste peut passer pour un phénomène aux contours indéfinissables. Mais, pour peu que l’on se rapproche en douceur, le voici qui se transforme en magicien des mots, se jouant des frontières musicales et terrestres pour mieux nous inviter au voyage, celui qu’on fait seul dans son esprit ou que l’on partage avec d’autres lorsque se présente l’occasion. Re-créateur de nos quotidiens, Alenko nous entraîne dans son cinéma personnel, où chaque court-métrage enchante nos sens, où chaque héroïne, héros, nousressemble. Accompagné de son beatmaker human-beatbox et d’un guitariste à la redoutable efficacité, il peut dès lors laisser ses rêves prendre le pouvoir et guider ses doigts sur la page blanche de ses nuits effritées, explorant tour à tour la chanson française, la soul, le rock, les sonorités urbaines et la pop, pour créer un ensemble cohérent et hautement énergisant. Loin de toute chapelle, Alenko trace sa route en toute liberté et, les pieds sur terre mais la tête ailleurs, construit album après album, un univers riche et flamboyant, synthèse idéale de nos vies éclatées.Et si la Suisse depuis longtemps a la réputation d’être un pays calme et paisible, Alenko, émouvant acrobate dela chanson, prouve de fort belle manière que ses artistes, eux, peuvent, entre humour décalé et mélodies fragiles, mettre un bon coup de swing dans notre quotidien …

A petites doses s’enivrer de l’autre, céder à la douce tentation et se fondre dans l’hypnose de son regard, refuser l’inévitable moment de l’exil pour ne jamais se sentir inconsolable, laisser ses lèvres battre le rythme, funky ou flottant au gré d’un beat cadencé, d’une gamme du tendre jouée à deux sur nos cordes sensibles, se laisser étourdir par les vibrations d’une blanche colombe nous emmenant encore et toujours higher ... et surtout, surtout, ne jamais s’exposer au risque d’avoir, comme Alenko, la tête ailleurs, dans ce chaos mental auquel personne n’est préparé, désordre sentimental hautement dévastateur. Et si, malgré tout, la lover dose finit par vous rattraper et envoyer direct votre corps astral regarder la vie vu d’en haut, alors emboitez son pas et laissez ses mots envelopper vos maux, ses petites mélodies fraiches, douces, presque innocentes, venir caresser vos sens embrumés et ouvrir le champs d’un avenir possible, avec ou sans l’ombre d’un doute ... Car il est dit que certaines chansons, jouant à merveille la carte du paradoxe, savent parfaitement faire naître en nous des sentiments agréables en nous tendant un miroir aux ombres troublées, en mettant le doigt sur nos expériences les moins faciles, les plus tristes, celles qui font de nous des phoenix rêveurs. Il en va ainsi de cette « Tête ailleurs » qui nous donne envie de bouger, de fredonner, de siffloter, tout en nous confrontant à cette drogue dure que l’on appelle la vie et à ses cruels effets lorsque survient le temps du manque ou du trop-plein. Alors même si tout s’en va, si on a envie de dire à l’autre “J’te connais pas encore assez” avant de l’aimer follement et, en chaussant ces lunettes aux verres teintés de rose que nous tend Alenko, juste lui dire doucement au creux de l’oreille “Rêve un peu“ avec moi et laisser la folie faire le reste !



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https://youtu.be/R2bKOkqoCTo
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